Une retour sur le passé à l'ère des gilets jaunes. Fortuit, probablement pas, le dépôt légal est daté de janvier 2019. L'écriture est au plus près du récit, les phrases portent la révolte ancienne, éternelle et vaine peut-être parce que toujours recommencée. Un texte fort, rapide mais qui ne se lit pas comme une dévoration.
"Thomas Müntzer lisait la bible", alors traduite en allemand. Il y a là une différence essentielle avec les Gilets jaunes, il n'y a plus de texte, il n'y a plus de pensée qui transcende l'action, ou de penseur qui la transcende pour créer l'espoir d'un horizon. La satisfaction des revendications sous-jacentes à l'action ne suffit pas à épuiser les raisons qui les font s'imposer.
Quatrième de couverture
"Thomas Müntzer lisait la bible", alors traduite en allemand. Il y a là une différence essentielle avec les Gilets jaunes, il n'y a plus de texte, il n'y a plus de pensée qui transcende l'action, ou de penseur qui la transcende pour créer l'espoir d'un horizon. La satisfaction des revendications sous-jacentes à l'action ne suffit pas à épuiser les raisons qui les font s'imposer.
Quatrième de couverture
Critiques1524, les pauvres se soulèvent dans le sud de l’Allemagne. L’insurrection s’étend, gagne rapidement la Suisse et l’Alsace. Une silhouette se détache du chaos, celle d’un théologien, un jeune homme, en lutte aux côtés des insurgés. Il s’appelle Thomas Müntzer. Sa vie terrible est romanesque. Cela veut dire qu’elle méritait d’être vécue ; elle mérite donc d’être racontée.
Les exaspérés sont ainsi, ils jaillissent un beau jour de la tête des peuples comme les fantômes sortent des murs.
Télérama (résumé) ; France culture (des mots de Vuillard qui se laisse embarqué) ; Le Figaro (livre pour comprendre les gilets jaunes)