Affichage des articles dont le libellé est Régis Debray. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Régis Debray. Afficher tous les articles

25 décembre 2021

Allons aux faits

 Sous-titre : Croyances historiques, réalités religieuses

 Debray écrit des livres qui sont comme des points de départ, il y a à apprendre, mais surtout à réfléchir pour avancer, comme une tape dans le dos propulse. Le sommaire de la partie sur la religion est fait de question. Prise de risque. La première partie, l'histoire, est plus assurée. 

A relire, donc. Au moins ce chapitre : qu'est-ce que la croyance ? Et celui-ci : particules élémentaires et forces de la nature (voir les notes marginales).

Quatrième de couverture

 «En me donnant un micro pour deux séries d'interventions, l'une sur l'histoire, l'autre sur la religion, France Culture m'a permis de résumer et clarifier les travaux que je mène depuis maintes années sur diverses affaires temporelles et spirituelles.
Je ne saurais assez remercier sa directrice Sandrine Treiner de m'avoir ainsi donné l'occasion d'apporter ma petite pierre à l'édifice des Lumières, sous l'égide de la devise : Rendre la Raison populaire.
Vaste programme, qui exige d'inquiéter nombre de lieux communs, ce qui n'est jamais plaisant. Pourquoi? Parce que nous nous berçons de mots, toujours les mêmes, et que ces mots nous trompent.
L'histoire? Elle est censée nous découvrir la réalité des choses : elle nous dorlote avec de fausses croyances. Les religions? Elles sont censées nous raconter des blagues : bombes et couteaux nous découvrent de rudes vérités. Et si l'opium du peuple n'était pas là où l'on pensait?
C'est à renverser de vétustes perspectives qu'invite ce récapitulatif, dérangeant comme un réveille-matin.»

Critiques

Un volume au-dessus de la critique.


30 novembre 2021

L'intellectuel face aux tributs

Reprendre les notes, pp. 17, 19, 21, 28, 31, 38


 Quatrième de couverture

« Quand le sacré, par retour de balancier, s’invite dans le débat d’idées et pénètre en force dans les rues et les maisons, dans quelle situation se retrouve l’homme ou la femme qui ne se veulent tenus par aucune obédience (le romancier, le cinéaste, le chroniqueur, le poète) ? Dans la situation peu enviable mais assez probable du profanateur, traître aux siens et à la Vérité. Une vieille affaire, me dira-t-on. Autant dire qu’elle a commencé dans le sang. Celui de Socrate, condamné à mort pour impiété. »

Critiques 

.../...

20 décembre 2015

Madame H.

J'ai un peu oublié (2022), je ne vais pas en faire toute une histoire, mais j'en garde quelque chose, la très bouffonne rencontre avec de Gaulle (pp. 103-108).

Quatrième de couverture

«Madame H. nous a quittés. Nous voilà veufs. Et s’il n’y avait pas de quoi pleurer?
H. ou l’Histoire avec une majuscule. Notre haschich officiel, depuis des lustres, en France, où la consommation a toujours été plus élevée qu’ailleurs.
Le stupéfiant Histoire, avatar halluciné de l’Histoire sainte, nous a légué autant de héros que de tyrans, de défricheurs que de fossoyeurs.
La fin récente de l’ère chrétienne et progressiste ne nous oblige-t-elle pas à reconsidérer nos rapports avec cette grande puissance d’enthousiasme et d'illusion?
Dans ce récit fantasque à la première personne, où le drolatique le dispute au sérieux, le lecteur pourra trouver à la fois le compte rendu d’une désintoxication et l’esquisse d’un mode d’emploi : comment sortir de l’Histoire sans broyer du noir? Comment changer de civilisation sans verser dans une nouvelle barbarie?
Pour substituer, autant que faire se peut, à une espérance sans gaieté – la perpétuelle attente du Jour des récompenses – quelque chose comme une gaieté sans espérance, un meilleur usage du monde.»  

Critiques

.../...