11 octobre 2011

Mardochée

Mardochée, juste le prénom de celui-ci juste à l'inverse de celui-là biblique. Ou je le trompe ?

Quatrième de couverture

En juin 1883, Charles de Foucauld, futur saint de l'Église, se rend au Maroc, déguisé en rabbin, sous le nom de Joseph Aleman, pour se livrer pendant un an à une minutieuse exploration de ce pays. Cette exploration servira avantageusement la France pour entreprendre la conquête du Maroc.
À la veille de sa mort, Mardochée, celui qui fut le guide du père de Foucauld, se livre à une troublante confession.  

Critiques

Le Monde (une clé)

Rue Darwin

"[...] la force des liens est inversement proportionnelle au carré de l'éloignement multiplié par la durée de la séparation." (130) 

et aussi les pages :176, 193, 225, 227, 235

Quatrième de couverture

Après la mort de sa mère, Yazid, le narrateur, décide de retourner rue Darwin dans le quartier Belcourt, à Alger. «Le temps de déterrer les morts et de les regarder en face» est venu.
Une figure domine cette histoire : celle de Lalla Sadia, dite Djéda, toute-puissante grand-mère dont la fortune s’est bâtie à partir du bordel jouxtant la maison familiale. C’est là que Yazid a été élevé, avant de partir pour Alger. L’histoire de cette famille hors norme traverse la grande histoire tourmentée de l’Algérie, des années cinquante à aujourd’hui.

Encore une fois, Boualem Sansal nous emporte dans un récit truculent et rageur. Les héros y sont les Algériens, déchirés entre leur patrie et une France avec qui les comptes n’ont toujours pas été soldés. Il parvient à introduire tendresse et humour jusque dans la description de la corruption, du grouillement de la misère, de la tristesse qui s’étend…  

Critiques

Le temps (pour ne pas oublier) ; France Culture (nul n'est prophète...)