"[...] la force des liens est inversement proportionnelle au carré de l'éloignement multiplié par la durée de la séparation." (130)
et aussi les pages :176, 193, 225, 227, 235
Quatrième de couverture
Après la mort de sa mère, Yazid, le narrateur, décide de retourner rue
Darwin dans le quartier Belcourt, à Alger. «Le temps de déterrer les
morts et de les regarder en face» est venu.
Une figure domine cette
histoire : celle de Lalla Sadia, dite Djéda, toute-puissante grand-mère
dont la fortune s’est bâtie à partir du bordel jouxtant la maison
familiale. C’est là que Yazid a été élevé, avant de partir pour Alger.
L’histoire de cette famille hors norme traverse la grande histoire
tourmentée de l’Algérie, des années cinquante à aujourd’hui.
Encore
une fois, Boualem Sansal nous emporte dans un récit truculent et
rageur. Les héros y sont les Algériens, déchirés entre leur patrie et
une France avec qui les comptes n’ont toujours pas été soldés. Il
parvient à introduire tendresse et humour jusque dans la description de
la corruption, du grouillement de la misère, de la tristesse qui
s’étend…
Critiques
Le temps (pour ne pas oublier) ; France Culture (nul n'est prophète...)
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