Pas d'avertissement sur la couverture ni sur la première, alors je n'ai pas su ce que je lisais : un témoignage, une récit autobiographique, une idée nourrie d'un évènement dont Marie NDiaye aurait imaginé le développement. Je n'ai pas compris non plus l'intérêt, hors le témoignage de ce que fut le regard du XIX° sur les noirs, sur les femmes noires en particulier. Ou peut-être ce récit dit que ce regard, au fond, n'a pas changé ou plutôt que sa possibilité est latente. Je crois en effet que nous ne sommes pas parvenus à éradiquer le risque de réaction compulsive face à la différence qu'elle soit physique, intellectuelle ou culturelle ; une réaction violente de rejet.
Quatrième de couverture
Quatrième de couverture
Maria «l'Antillaise » pose, le regard lointain, pour le photographe Nadar dans les années 1860. Maria Martinez, «la Malibran noire », artiste originaire de La Havane, connaît le succès sur la scène parisienne dans les années 1850 avec le soutien inconditionnel de Théophile Gautier. Malgré les nombreux points communs qui les rapprochent, on ne peut affirmer qu'il s'agit d'une seule et même «Maria ». La narratrice en est néanmoins persuadée.Critiques
Le point (c'est une nouvelle)