Ce récit est un livre de souvenir, trop personnel me semble-t-il pour permettre un écho intime chez le lecteur. Pour autant, on retire quelque chose sur une certaine société, sur la médecine début de siècle -- quelques beaux témoignages, sur les grands hommes qui sont assurément des hommes de passion.
Quoi qu'il en soit, une belle écriture, un récit fluide, des mots nouveaux. L'apophtegme me manque pour conclure.
Quatrième de couverture
Quoi qu'il en soit, une belle écriture, un récit fluide, des mots nouveaux. L'apophtegme me manque pour conclure.
Quatrième de couverture
«Je suis un radiologue fantaisiste, un échographe controuvé, un voyageur sans bagage qui toque à la porte des hôpitaux d’autrefois et des bureaux poussiéreux, au fond desquels mes aïeux sourcilleux s’étonnent que je veuille mieux les connaître et me parlent dans un français de laborantin, un sabir organique, un babélisme médicamenteux que je ne saisis pas toujours. Mais si je ne témoigne pas de cette tribu clinique, dont seuls d’obscurs traités et des manuels déshumanisés gardent la trace, qui d’autre le fera?»Critiques
L’enfance de Jérôme Garcin a été marquée par deux grands-pères éminents, le neurologue Raymond Garcin et le pédopsychiatre Clément Launay, qui avaient en commun d’être des humanistes, toujours à l’écoute du patient. Ils étaient issus de longues dynasties médicales. Après eux, cette chaîne s’est interrompue. Pourquoi? C’est à cette question que tente de répondre ce livre, croisant l’histoire intime d’une famille et les mutations récentes d’une discipline.
L'express (c'est assez juste), JDD (Pivot, un livre de souvenir)