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Quatrième de couverture
Il a des habitudes, quelques tics dont il garde le contrôle et,
jusqu'à ce jour, il avait pour seule compagne la solitude. Milan vit
dans une petite ville portuaire du Finistère. C'est en marchant le long
du quai qu'il voit surgir une inconnue qui disparaît aussitôt après
avoir déposé un baiser sur ses lèvres. Qui est cette femme ? Que
cherche-t-elle ? Entre les bancs de nuages sombres à l'horizon se
déversent des flots de lumière.
Milan lutte, il fulmine mais, à la
longue, comment ignorer l'appel ? Un livre de Max Jacob ouvert au
hasard l'encourage à partir pour Paris, à la recherche de l'inconnue. Il
découvre qu'elle s'appelle Lynx, qu'il lui manque un doigt, qu'elle
travaille à l'Hôtel-Dieu et qu'elle est aussi riche qu'il est pauvre.
L'amour, né au bord de l'Atlantique, va les submerger et les guérir.
Mais,
encore une fois, Lynx s'en va. Et il faudra à Milan toute la force de
son amour pour la rejoindre dans la cité des morts et tenter de l'en
ramener. Il y retrouve Max Jacob qui, dans la pénombre où il est
englouti, lui sert une dernière fois de guide.
Ancré dans la réalité sensible, Vallée des merveilles ouvre la voie vers un univers auquel seuls l'imagination et l'amour donnent accès.
Née
en Allemagne en 1964, vivant à Paris, Anne Weber écrit toujours deux
versions - française et allemande - de ses livres. Au Seuil, elle a
notamment publié Ida invente la poudre et Cerbère. En
Allemagne, son dernier roman, sélectionné pour le prix de la Foire du
Livre de Leipzig, a connu un grand succès. Également traductrice, elle a
traduit en français le romancier Wilhelm Genazino et, en allemand,
Pierre Michon et Georges Perros.
Critiques
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Quatrième de couverture
«À ses débuts, un couple se vit comme stable et durable. Les partenaires
ne guettent aucun changement, sauf, bien sûr, les tempêtes et ravages
de la passion, inopinée et brutale. Ce n'est pas de passion qu'il est
question ici, mais de l'ennui – le plus subtil des périls. Je me disais
heureux, comme Reine se disait heureuse : pourquoi taquiner ces
sentiments-là? Depuis quatre ans, la bataille où se débat Reine m'a
laissé loisir de me poser des questions. Je pense avoir compris combien
j'avais laissé Reine s'appauvrir.»
Critiques
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Quatrième de couverture
Lola est la petite-fille préférée de Maximiliano Megía, et c'est uniquement pour elle qu'il accepte de rompre le silence dans lequel il s'est réfugié depuis que sa femme a quitté Cuba, le laissant seul avec ses cinq enfants. Son histoire débute en Chine : né de l'union très heureuse d'un célèbre chanteur d'opéra traditionnel, Li Ying, et de Mei, une jeune calligraphe, Maximiliano – Mo Ying de son vrai nom – est doté d'une intelligence et d'une sensibilité rares. Mais lorsque sa famille reste sans nouvelles de son père, parti à l'étranger comme des milliers de Chinois au début du XXe siècle pour échapper à la misère, Mo Ying s'exile à son tour, pour essayer de le retrouver. Après bien des péripéties et devenu Maximiliano Megía au Mexique, il débarque à Cuba…
L'éternité de l'instant constitue une nouvelle preuve éclatante du talent romanesque de Zoé Valdés. Dans une foisonnante mosaïque d'histoires et d'aventures, son pouvoir d'évocation est mis au service d'une émouvante quête d'identité et de sens.
Critiques
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Quatrième de couverture
«Rendre compte du monde, simplement rendre compte du monde» : voilà ce
que répond l'artiste Jed Martin lorsqu'on l'interroge sur le sens de son
œuvre. Ce projet, qui lui apportera la fortune et une renommée
internationale, l'amènera à croiser des personnages très divers : Olga,
une jolie Russe, mais aussi le
commissaire de police Jasselin, le présentateur de télévision
Jean-Pierre Pernaut, et même l'écrivain Michel Houellebecq, dont Jed
réalisera le portrait...
Roman réaliste qui tend vers l'anticipation, roman d'artiste qui flirte avec l'autofiction et s'achève en roman policier, La Carte et le Territoire
brouille les pistes et estompe la frontière entre fiction et réalité.
Dans cette œuvre à la construction virtuose, récompensée par le prix
Goncourt en 2010, Michel Houellebecq mène une profonde réflexion sur
notre monde contemporain et le rapport que nous pouvons encore avoir -
ou non - avec la vérité.
Critiques
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Quatrième de couverture
L'amitié : comment elle naît, puis se tisse, se renforce et parfois se dissout d'elle-même ou s'achève par une rupture?
Les amitiés : il en est qui traversent le temps, d'autres qui sont éphémères et pourtant intenses.
En
une vingtaine de courts chapitres, alliant réflexion et histoires
personnelles, ce livre, qui tient à la fois du roman et de l'essai,
tente de cerner le rôle de l'amitié. Nous sert-elle à nous protéger des
tourments de l'amour?
Si l'on en croit La Fontaine, «un ami
véritable est une douce chose». Mais existe-t-il ailleurs qu'au pays
imaginaire du Monomotapa?
Critiques
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Présentation (Universalis)
Après un silence éditorial de près de dix ans, à peine interrompu par la publication en revue (N.R.F., L'Ire des vents) ou chez de petits éditeurs (Fata Morgana, Le Temps qu'il fait) de fragments sous le titre d'Ostinato, Louis-René des Forêts s'est résolu à réunir certains de ces éléments sous forme de livre (Ostinato, Mercure de France, 1997), dans une version qu'il s'obstinait à déclarer provisoire : « Mettre le point final à l'inachevable n'est pas affaire de volonté, mais fonction dévolue à la mort. » Né en 1918, il sait alors que le moment ultime est proche, mais il ne renonce pas à se laisser emporter par le surgissement de « voix bonnes mauvaises conseillères », par la continuité du rythme et le mouvement capricieux du hasard, moteurs essentiels de son travail littéraire.
Sa tentative pour décrire son univers – « l'univers n'a de présence réelle, écrit-il, que pour qui s'en fait humblement l'écho » – et pour brosser par touches denses et retenues son autoportrait est placée sous le signe de la figure musicale baroque de l'ostinato, répétition d'une même formule rythmique qui soutient à la basse la progression de l'œuvre. L'auteur poursuit son avancée dans le monde des mots « aussi obstinément qu'en vain », en quête d'un rythme correspondant à sa respiration naturelle, avec parfois une rupture, une « dissonance qui traduise ou souligne les mouvements contradictoires de l'être, la discontinuité de son parcours » (« Des Forêts, La forme trompeuse d'un livre », propos recueillis par Patrick Kéchichian, Le Monde, 14 févr. 1997). Le texte acquiert ainsi le même pouvoir d'efficacité immédiate que la musique, cet art que Louis-René des Forêts a pratiqué dans sa jeunesse et dont il garde la nostalgie, comme du seul « lieu ou la pensée respire » et qui fait parfois régner une « ineffable beauté » (L.-R. des Forêts, Voies et détours de la fiction, Fata Morgana, 1985).
Ce livre est comme une succession de chants – au sens où Dante, cité en exergue, entendait ce mot – en [...]
Critiques
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Quatrième de couverture
Gregor a inventé tout ce qui va être utile aux siècles à venir. Il est hélas moins habile à veiller sur ses affaires, la science l’intéresse plus que le profit. Tirant parti de ce trait de caractère, d’autres vont tout lui voler. Pour le distraire et l’occuper, ne lui resteront que la compagnie des éclairs et le théâtre des oiseaux.
Fiction sans scrupules biographiques, ce roman utilise cependant la destinée de l'ingénieur Nikola Tesla (1856-1943) et les récits qui en ont été faits. Avec lui s’achève, après Ravel et Courir, une suite de trois vies.
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