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2 mai 2022

L'arche Titanic

Un délice de lecture, mais tant de fatigue
à relire...

 

petits petits petits !
quel appeau ?
quel appât ?
plus de voronpatra


Quatrième de couverture

Nous sommes le 5 novembre 2019 et je m’apprête à passer la nuit seul dans la Grande Galerie de l’Évolution du Muséum d’Histoire naturelle de Paris.
Cette perspective est-elle si effrayante  ? Je n’ai pas l’intention de laisser ma peau aux taxidermistes du muséum  ! Ils ont assez à faire avec l’éléphant de mer. Je suis sans doute le seul de la bande au contraire qui ne risque rien dans les heures à venir. Sont réunies ici les conditions de la plus parfaite sérénité. Ces toisons soyeuses, ces pelages, ces peluches… n’est-ce pas ce qui depuis toujours rassure l’enfant craintif dans le grand vide noir de la nuit  ?
 
Cette nuit dans la grande galerie, Éric Chevillard la passera plus précisément dans la salle des espèces disparues et menacées. Et si triste est le constat du regroupement de ces deux populations,  le lieu, effrayant, exotique, fantasmagorique est plus que propice à l’écriture.

De déambulations en contemplations, l’auteur en vient à s’imaginer sauveur de ces mondes perdus. S’ensuivent des pages sublimes et virevoltantes dans lesquelles il tente de faire revenir à la vie des animaux disparus, notamment un œuf de  vorompatra,, grand émeu volatilisé depuis trois siècles, uniquement par la force d’invocation d’un poème. Car «  Pour ressusciter les espèces éteintes, mieux que l’incertain clonage cellulaire, ne serait-il pas judicieux de s’en remettre à la poésie  ?  »

Critiques 

Le Monde (calembours inspirés) ;

10 octobre 2021

La passion de la fraternité - Beethoven

 Orsenna se prend au sérieux, disons... content de lui. On en retient quand même beaucoup pour qui connait peu Beethoven ou tout juste quelques notes de son œuvre.

Quatrième de couverture

« Joie, tous les humains deviennent frères lorsque se déploie ton aile douce. »

Quatre ans avant 1789, quatre ans avant la prise de la Bastille et la Déclaration des Droits de l’Homme, Schiller écrit ce poème qui ne cessera d’accompagner Beethoven.
Un Beethoven toute sa vie passionné de fraternité alors que tout se ligue contre lui, sa famille, sa santé, ses amours, ses finances, la noblesse.   À  tous les coups qui le frappent, il répond par un chef d’œuvre. Jusqu’à ce bout du chemin, le 26 mars 1827, en plein cœur d’un orage. Il meurt en nous laissant, en nous léguant cette joie, les derniers accents de sa neuvième symphonie devenu le chant de l’Europe enfin réconciliée. 
Ce livre est le récit de cette passion, le portrait d’un génie fraternel.   Un livre né d’un double amour. Pour l’Europe. Et, bien sûr, pour la musique. Car le trio « Fidelio » que viennent de créer Erik Orsenna, le pianiste Michel Dalberto et le violoncelliste Henri Demarquette raconte, mots et notes mêlés, cette folle et bouleversante passion pour la Fraternité. De quel trésor avons-nous le plus aujourd’hui besoin ?
 
Critiques
 
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Je disais donc... content de lui.C'est bien parce qu'il a des talents que nous lui pardonnons.

30 juillet 2020

Nu avec Picasso

Mal écrit, mal foutu, prétentieux. Je préfère Bilal quand il dessine (ou peint). Quoique... Bug n'est pas terrible non plus... j'aimais bien Christin-et-Bilal.

Quatrième de couverture
Quelle est cette main inconnue et surpuissante qui attrape Enki Bilal au beau milieu de la nuit et le projette sur un lit de camp ?
Quel est ce lieu mystérieux et hanté dans lequel il a atterri ?
Qui sont ces créatures, minotaure, cheval ou humains déformés, que l’artiste rencontre en essayant de trouver son chemin dans ce labyrinthe sombre et inquiétant ?
Critiques
Le Monde (un résumé qui se garde d'en penser quelque chose)


4 novembre 2018

Je suis Jeanne hébuterne

Après cela on déteste Modigliani et on se perd en conjecture sur ce que l'amour permet d'endurer.

Quatrième de couverture
Jeanne Hébuterne est une jeune fille quand, en 1916, elle rencontre Amedeo Modigliani. De quinze ans son aîné, il est un artiste «  maudit  », vivant dans la misère, à Montparnasse. Elle veut s’émanciper de ses parents et de son frère, et devenir peintre elle aussi. Ils tombent fous amoureux. De Paris à Nice - où ils fuient les combats de la Première Guerre mondiale –, ils bravent les bonnes mœurs et les interdits familiaux. Mais leur amour incandescent les conduit aux confins de la folie. 
Critiques
euh... rien trouvé...