6 août 2022

Lettre d'amitié, de respect et de mise en garde aux peuples et aux nations de la terre

Une jolie métaphore : la complexité de l'ètrumain tient à sa double nature, le réel et l'imaginaire. Il avance dans sa réflexion en mettant en regard les deux plans, un base indépendante pour l'écriture, en bon mathématicien, mais il faut mettre les points sur les i : ces deux dimensions sont intriquées, codéterminée. 

Il y a dans cette lettre quelque chose d'un peu vain parce qu'elle ignore, ou feint d'ignorer la complexité de l'ètrehumain qui est consubstantielle de son accès à la parole.

Quatrième de couverture

 «Pourquoi les humains sont-ils si bêtes? Pourquoi se laissent-ils traîner par le bout du nez? Les ânes ont de longues oreilles ridicules par lesquelles ils se font bêtement attraper, mais quand ils ne veulent pas avancer, rien ne peut les forcer à obéir.» Boualem Sansal adresse aux peuples et aux nations de la terre un manifeste athée, plein d'un humour féroce et rageur, pour les appeler à sortir de l'âge des dieux et à entrer dans celui des hommes. L'humanité doit trouver le moyen de résister aux forces qui la détruisent:les religions et leurs sempiternelles pénitences, l'argent tout-puissant, les passions guerrières, ou encore la malbouffe omniprésente sur la planète, symptômes indubitables d'un effondrement des civilisations.Après un rappel des errements et des crimes du passé, le grand écrivain algérien propose une «Constitution universelle» censée servir de base à la République mondiale qu'il appelle de ses vœux, qui fédérerait les peuples et les nations enfin libres.Il est temps, nous dit-il, de choisir la vie.

Critiques

L'express (interview)

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