30 juillet 2020

Mourir m'enrhume

Premier roman, déjà excellent. Tiens, au hasard : "Vieillir ne finit pas"  ou encore "mourir suppose des compétences. Je m'y mets trop tard" (p.37) ; de quoi alimenter des sujets de bac. J'écris ces notes après le 20 juin, jour funeste de la naissance d'un chagrin sans limite, pourtant... pourtant, je n'en veux pas à ce livre lu avec légèreté les jours d'avant.
"Sur le front du mort, une mouche aiguise son couteau et sa fourchette, je ne veux pas voir ça" (p.81)
 Quatrième de couverture
Monsieur Théo était né pour mourir comme d'autres naissent pour danser ou pêcher la baleine. L'heure a sonné, enfin, après quatre-vingts ans, où il va pouvoir donner sa mesure. Chassé de son domicile, il trouve refuge chez Suzie Plock, veuve de son vieil ami Martial Plock, un imbécile. Là, il reçoit parfois la visite de Lise, petite complice délicate de son agonie, qui confond céleri et salsifis comme tout le monde.
Critiques
Le Monde (délire autour d'une agonie)

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