12 avril 2020

Vie de Gérard Fulmard

Lecture qui m'a laissé sans réaction, ni rejet ni adhésion. Écriture qui ne m'a pas captivé ni séduit. Je n'ai commencé à apprécier de retrouver ce livre, le soir, qu'à partir de la page 85 ; il y en a 236. Au fond c'est pas si mal. Pas vraiment de regret, mais j'aurais pu m'en passer. Les critiques sont élogieuse, peut-être ai-je manqué quelque chose ; il faut rester modeste. Peut-être est-ce aussi "un exploit que l’auteur réussit, mais que le lecteur subit" (Libération).

Quatrième de couverture
La carrière de Gérard Fulmard n'a pas assez retenu l'attention du public. Peut-être était-il temps qu'on en dresse les grandes lignes.
Après des expériences diverses et peu couronnées de succès, Fulmard s'est retrouvé enrôlé au titre d'homme de main dans un parti politique mineur où s'aiguisent, comme partout, les complots et les passions.
Autant dire qu'il a mis les pieds dans un drame. Et croire, comme il l'a fait, qu'il est tombé là par hasard, c'est oublier que le hasard est souvent l'ignorance des causes.
Critiques
La Croix (ils ont aimé) ; France Info (ils ont en plus aimé...) ; Libération (enfin des nuances)

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