Lu en 2018, revoir les notes ou... relire
Quatrième de couverture
C’est directement et parfois profondément que l’activité du photographe
influe sur ce que la poésie cherche à être. Et, en retour, les poètes se
doivent de comprendre en quoi cette activité consiste et même ne pas
hésiter à exprimer des réserves, des inquiétudes ou d’ailleurs aussi
leur approbation en présence des formes diverses et peut-être
contradictoires que l’acte et les visées du photographe ont prises
depuis le daguerréotype, puis Nadar préservant pour nous le regard de
Nerval, de Marceline Desbordes-Valmore, de Baudelaire.
Ce petit
essai s’attache à un des effets troublants de la première photographie,
son introduction d’une pensée du non-être, si ce n’est pas du néant,
dans l’univers des images. Mais aussi à un récit qui, de façon figurale,
me semble avoir perçu cet effet et visité avec épouvante ses risques,
l’extraordinaire La Nuit de Maupassant, une des œuvres hallucinées de ses dernières saisons conscientes.
Critiques
Trop tard...
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