Un roman publié en 1976, prix Renaudot (mis au pilon en 2011), donc la lecture m'a été recommandée par Ph. J. Ce roman est inspiré par les grèves et occupations de locaux de l'université de Montpellier,
au début des années 1970, il dit la détresse de l'auteur -- le fait que ce soit lui qui s'exprime à travers le héro est évident -- et une critique féroce de ce qu'il perçoit des bouleversements post soixante huit et gauchistes présentés jusqu'à la caricature. Il n'est d'ailleurs point besoin d'être gauchiste pour entrer dans cette catégorie, disons seulement déviant par rapport au référent culturels et moraux de l'auteur. Tout cela aurait pu tenir en moins de page et être plus simple à lire, et aller plus loin dans la critique qui ici reste simpliste voire grotesque. Le texte est pénible à force de clichés et de l'excès dans le relevé de la langue.
Ph. J. m'expliquera peut-être pourquoi il me suggérait cette lecture.
Quatrième de couverture
Ph. J. m'expliquera peut-être pourquoi il me suggérait cette lecture.
Quatrième de couverture
La ville d'Aliahova qui a porté à son comble les raffinements de la civilisation est atteinte par un mal insidieux qui la détache de sa propre histoire et des croyances qui avaient fait sa splendeur, comme si la vie, parvenue au point extrême de son accomplissement, se tournait contre soi. L'amour les yeux fermés, c'est celui du narrateur envoûté par cette ville et qui va en partager le destin, c'est aussi sa passion pour la mystérieuse Deborah qui a juré de ne pas abandonner Aliahova jusqu'à la catastrophe finale, dont ils réussiront tous deux à s'échapper pour en porter le témoignage.Critiques
Le Monde (maniérisme pompier, lapalissades moralistes, anxiété de l'auteur) ; La Croix (su l'auteur mort dans la foi en 2002)
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