Malaise, j'ai du mal à décoller le regard de la personne de Haenel pour le tourner vers le procès, les victimes, les témoins, les terroristes. Peut-être cet auteur auquel je suis attaché, n'a-t-il pas ce talent. Parler de lui et atteindre à (une forme) d'universalité. Dommage...
Quatrième de couverture
Yannick Haenel raconte : " J'ai en effet assisté au procès des attentats
de janvier 2015, qui s'est tenu de septembre à décembre 2020. Cet
événement a bouleversé mes façons de sentir et de penser car j'y ai vu,
chaque jour, les ténèbres et la lumière s'affronter concrètement à
travers les paroles échangées à l'audience. Après avoir tenu la
chronique quotidienne de ce procès sur le site de Charlie Hebdo, j'ai
ainsi éprouvé la nécessité de revenir sur cette expérience aussi intime
que douloureuse. Je raconte les nuits d'écriture, mon engagement avec
Charlie, mon amitié avec Riss, Coco, Sigolène Vinson et Simon Fieschi.
Je raconte l'obsession des crimes, l'impact des attentats qui ont eu
lieu pendant le procès, la mort de
Samuel Paty. Je raconte l'épuisement et la fragilité, la beauté des
survivants, la lumière qu'il y a dans la parole. Toutes ces questions
forment la matière d'un récit qui relève à mes yeux de l'aventure
intérieure et de l'acte politique."
Critiques
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